publié le 14 déc. 2009 08:25 par François Tricot
- Par chance ou protégés, des millions de français n'auront pas la grippe A(H1N1).
- Par malchance, des millions de français auront la grippe A(H1N1).
- Par malchance ou mal conseillés, des centaines ou des milliers de français en mourront.
Ceux qui ne se seront pas fait vacciner auront contribuer à laisser la pandémie se propager. Des milliers de médecins auront eu une attitude inexcusable : laisser s'insinuer le doute sur l'importance de la vaccination et sur les risques associés. Ces mêmes médecins, lorsqu'ils vaccinent dans leur cabinet, sont forcément favorables à la vaccination pour la grippe saisonnière. Des dizaines de journalistes auront fait parler des dizaines de pseudo-experts incompétents, auront colporté, comme à leur habitude, des faits non vérifiés, non scientifiques. Comme me l'a dit une amie, Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe en voyant comment l'obscurantisme ou le mercantilisme ont eu raison de la science. Des dizaines ou des centaines de millions de vies ont été épargnées grâce à la vaccination, depuis 1796 contre la variole, depuis 1945 contre la grippe, en passant par la peste, la diphtérie, le tétanos, la tuberculose, la coqueluche, la poliomyélite, la rubéole, la varicelle etc... (cf Historique de la vaccination). Internet a servi à une campagne de désinformation des plus abominables, générant une crainte et une méfiance qui nous met dans une mauvaise situation alors que nous aurions pu être dans une bien meilleure. Tout ça me met en colère. |
publié le 27 nov. 2009 09:33 par François Tricot
J'ai
rencontré aujourd'hui John R. Harrison d'IBM, qui est en charge des
Petites et Moyennes Entreprises du marché, pour une 2 heures 1 / 2 de discussion sur le Cloud Computing.
John est en visite 2 semaines en France et est décrit comme un expert du Cloud chez IBM. Notre
représentant des ventes chez IBM organisé cette rencontre à Libourne et
c'était vraiment agréable d'entendre sa définition du Cloud Computing
ainsi que la stratégie d'IBM.
Pour résumer, je dirais qu'IBM définit le Cloud Computing IBM comme ayant les caractéristiques suivantes:
- Scalable vers le haut et en bas / flexible
- Accessible partout
- Orientée utilisateur final
Pour
John, le Cloud Computing est la réponse actuelle à l'évolution de
l'industrie IT de faire toujours plus avec toujours moins, comme toujours.
Le Cloud Computing n'est qu'une autre étape, après la virtualisation. Il nécessite des solutions standardisées et le self-service pour les utilisateur.
IBM définit également 2 types de Cloud :
- Le Public Cloud : quand l'infrastructure
nous appartient
- Le Private Cloud: lorsque nous ne possédons l'infrastructure. Celle-ci peut être soit au sein de notre centre de données soit hébergée
IBM investit dans ces nouveaux choix de déploiement qui se nomment Smart Business on the Cloud IBM (services standardisés), Smart Business
Cloud (Serices sur le Private Cloud, derrière le pare-feu, mis en place et/ou
gérés par IBM), Smart Business Systems (systèmes pré-intégrés optimisés).
Les services suivants seront fournis sur ces 3 options de déploiement :
- Business Analytics et Business Intelligence
- Collaboration
- Développement et Test
- Postes de travail
- Infrastructure de capacité de calcul
- Infrastructure de stockage
- Applications
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publié le 26 nov. 2009 12:43 par François Tricot
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mis à jour le·26 nov. 2009 12:44
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Salesforce a réalisé une excellente vidéo pour expliquer le cloud computing |
publié le 20 nov. 2009 14:05 par François Tricot
Au menu d'Informaquitaine 2009 étaient le SaaS et l'Entreprise 2.0.
J'ai bien entendu participé aux 2 tables rondes pour partager mon aventure dans ces domaines avec mes collègues de la région.
J'ai pu parler de notre déploiement mondial de Google Apps, de nos applications en mode SaaS (il n'y a plus assez des 10 doigts pour les compter), de mes ambitions de type Enterprise 2.0 pour ma société.
La présence de nombreux passionés à ces deux tables rondes m'ont fait mesurer comment cette préoccupation est maintenant au coeur de chaque DSI, et aussi combien il reste de chemin à faire avant que chaque société change ses mentalités, casse ses barrières mentales, pour profiter de l'opportunité offerte par l'Entreprise collaborative.
En effet, il nous a fallu répondre à de multiples questions sur la sécurité, le filtrage, la responsabilité légale de l'entreprise, pour presque occulter le débat sur la valeur, l'innovation accélérée par le partage des connaissance, la mise en réseau des experts et chercheurs de l'entreprise, la communicaiton affranchie des barrières organisationnelles et autres nouveautés permises par les outils et organisation du monde de l"entreprise 2.0.
Voilà quelques photos pour illustrer cette excellente journée organisée par l'ADEISO :
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publié le 5 nov. 2009 05:47 par François Tricot
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mis à jour le·5 nov. 2009 05:49
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Je participe aux tables ronde sur SaaS et Entreprise 2.0 de la journée Informaquitaine organisée par l'ADEISO à destination des DSI et professionnels de l'informatique dans cette région.
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publié le 27 juil. 2009 22:34 par François Tricot
Une excellente vidéo, en Anglais, qui essaie de définir le Cloud Computing. Prenez un quart d'heure pour la regarder, ça vaut le coup. En plus, les concepts présentés s'appliquent à d'autres industries |
publié le 8 juil. 2009 13:13 par François Tricot
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mis à jour le·24 août 2009 03:50
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J'ai eu une présentation hier de la technologie BIME, une solution de Business Intellignce SaaS, qui se connecte à vos données d'entreprise, aux spreadsheets de Google, à SimpleDB d'Amazon, à vos spreadsheets Microsoft, et les affiche en quelques clics et drag & drop. Les rapports ainsi produits sont partageables très simplement, par l'envoi de l'URL, ou peuvent être insérés dans un site web par l'intermédiaire de l'objet flash généré.
L'éditeur est fait en flex. Ce choix permet aux développeurs de BIME de vous fournir une interface d'une ergonomie remarquable, qui rend les solutions classiques de Business Intelligence bien pâles. Des tutoriels vidéos sont intégrés partout, lorsque l'utilisateur peut en avoir besoin. Une aide en ligne comme je les aime : pas de livre à ouvrir, pas de cours à suivre pour commencer à utiliser la solution. Au final, le pricing, à l'heure actuelle, se fait par mois et par créateur de rapport. Les 'viewer' ne paient pas. Malgré la jeunesse de la solution (modèle de sécurité discutable, seule une source peut être utlisée pour faire un report), c'est déjà un visualisateur de données très complet, et je souhaite un avenir plein de projet à l'équipe montpelliérenne qui a fabriqué ce petit bijou.. En plus de ça, je ne dit pas que je ne vais pas souscrire... |
publié le 29 juin 2009 05:00 par François Tricot
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mis à jour le·24 août 2009 03:51
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publié le 29 juin 2009 04:57 par François Tricot
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mis à jour le·29 juin 2009 04:59
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Publié le 06/03/2009

Je viens de terminer le pavé de 500 pages ' Darwin, dessine-moi les hommes' de Claude Combes.
D'une part, j'ai habité pendant 2 ans à quelques kilomètres d'où Darwin est né, en 1809. Et d'autre part, maintenant que je travaille dans la santé animale, ça me permet de mieux comprendre pourquoi nous faisons des médicaments avec des molécules issues de la recherche des laboratoires pharmaceutiques humains, qui les ont testées sur des animaux pour en déduire leurs effets sur des hommes, et qu'en retour, nous utilisons pour soigner des maladies animales (la boucle est bouclée).
Cette lecture est passionante. L'auteur a souhaité écrire pour le plus grand lectorat possible, mais il faut reconnaître que quelques connaissances scientifiques sont nécessaires pour rester passionné jusqu'au bout des 500 pages.
J'ai particulièrement aimé les images qui permettent de se rappeler des principaux chiffres telle que : - l'histoire de la vie sur terre, c'est comme une étagère de 38 livres de 100 pages, chaque page racontant 1 million d'années. L'histoire de l'homme moderne, ce sont quelques lignes sur la dernière page du dernier livre.
- l'homme est approximativement constitué de 100 000 milliards de cellules. L'ADN d'une cellule, déplié, mesurerait 2 à 3 mètres. Dépliées et mises bout à bout, toutes les molécules d'ADN d'un homme auraient une longueur équivalente à 100 fois la distance de la terre à la lune.
Tout ça pour s'émeveiller devant le résultat, la vie, toutes les formes de vies, et particulièrement celle de l'humanité, caractérisée par l'homme, l'intelligence, la conscience.
Après cette intense lecture, le plus grand mystère, pour moi, tient dans l'évolution d'une espèce vers une autre espèce. Qu'est-ce qui, même en millions d'années, transforme une espèce en une autre, complètement différente ?
L'homme descend des primates qui eux mêmes, après de multiples évolutions, viennent de la bactérie...
Si vous vous posez ces questions, tentez cette lecture. Elle est peut êter un peu ardue, mais plus sensée que tout ce que vous trouverez chez les partisans d'un monde créé d'un coup de baguette magique. |
publié le 29 juin 2009 04:54 par François Tricot
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mis à jour le·8 juil. 2009 13:40
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La crise va-t'elle emporter les start-up du 'as a Service' ?
Coghead, une plateforme de base de données hébergée prometteuse, vient de décider d'arrêter son service en ligne. Les clients ont jusqu'au 30 Avril pour migrer, soit 2 mois.
SAP a acheté la plateforme technologique.
J'imagine bien ce que SAP souhaite en faire, car Coghead avait comme Quickbase, une plateforme de développement où la nécessité de 'coder' était quasiment absente, où les mises à jour de version ne prennent pas des mois et des centaines de milliers d'euros tout en mobilisant les équipes informatiques sur des tâches qui n'ont aucune valeur pour l'entreprise. Si SAP ne tue pas la pépite (les gros éditeurs ne sont pas toujours doués pour intégrer les start-up), alors Coghead aura une deuxième jeunesse dans quelque temps (années ?)
Ce qui me choque, c'est que SAP et Coghead n'aient laissé que 2 mois à leur clients pour s'organiser pour migrer leurs applications et données. Cela va donner aux éditeurs classiques 'Brick and Mortar' autant d'arguments pour continuer à écarter les D.S.I. des solutions de services ou d'infrastructures hébergées.
Il va donc falloir que je réfléchisse à mettre en place des plans de migration rapide en cas de rupture de service pour les services en ligne que j'utilise, soit :
Au fur et à mesure que les offres hébergées vont se complexifier, la migration deviendra de plus en plus compliquée. Imaginons que j'ai réussi à 'hoster' mon ERP chez myErp.com comme me le suggère Aurélien, saurais-je migrer en 2 mois ? en 6 mois ? en 1 an ?
Peut-être y-a-t'il un business potentiel derrière tout celà ?
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